Un long silence a régné pendant toute la fin du voyage. Nous voilà devant la maison de la famille Yoshida à Niigata dans l'ouest du Japon...
_Aku, pouvez-vous me donner mon sac à dos s'il vous plais. dis-je tout en contemplant l'immense maison qui est dressée devant moi.
Il me passe le sac.
_Merci. Reprit-je.
Il m'indiqua de le suivre et nous atteignons la porte de l'entrée. Monsieur Aku frappe à la porte et une jeune et jolie demoiselle en robe rose version servante dans un restaurant, manga. Elle est à croquée.
_Bienvenue, mademoiselle Hana. me salue-t-elle, je lui renvoie en baissant légèrement la tête en avant.
Aku me fait avancer, je découvre un couloir assai grand où tout est en bois, le planché, le plafond, les murs, les escaliers c'est magnifique. J'ai une impression de déjà vu qui me revient à l'esprit, en haut de l'escalier un garçon qui a un air familier me regarde, nos regards s'échangent, je ne vois pas son visage, il est dans l'ombre...
L'homme au smoking (Aku) le salue. Puis le garçon disparaît.
_Attendez, ne partez pas ! je cours pour le chercher, mais Aku me retient.
_Mademoiselle, il faut allez dans le salon pour voir madame et monsieur Yoshida.
_Oh, oui pardon...
Je me calme et le suit, il me fait entrer dans un salon décoré merveilleusement bien, il est entouré d'objets modernes et imaginaires que je n'aurais jamais imaginé voir un jours.
Une femme et un homme entrent à leur tours.
_Hana ! s'écrie la dame avant de ce jeter dans mes bras.
_Ma chérie enfin, qu'elles sont ces manières ? demande apparemment son mari.
_Pas de manière avec cette pauvre enfant qui n'a pas eu ce dont elle a toujours désiré la vérité, sur sa vie d'autrefois, lorsque grand père était encore vivant. Répond-t-elle.
_Excusez-moi, vous êtes monsieur et madame Yoshida ?
_Quelle question nous poses-tu là Hana, bien sur. me révèle monsieur Yoshida.
_Je m'appelle Sushima Hana, enchantée de vous connaître. On m'a dit que j'étais de votre famille ?
_Oh, très chère Hana, tu ne te souviens pas de nous ? demande madame Yoshida.
Je répond d'une signe négatif de la tête.
_Hana, tu es notre nièce, la petite dernière. continue-t-elle.
_Votre nièce ? Mais qui sont mes parents, les Sushima ?
_Ils t'ont adopté illégalement parce qu'il ne pouvait avoir d'enfant. Dit mon oncle.
_Comment ça ? Mes vrais parents m'ont abandonné ?
_Tu as été enlevée à l'âge de 5ans, ici, dans cette même maison.
_C'est pour cela que j'ai des sensation étrange au contacte de ces murs.
_Je pense que c'est fort possible. acquiesce monsieur Yoshida.
Une fois les retrouvailles fini, nous allons fêter l'événement comme c'est la tradition chez eux, ils ouvrent une bouteille de champagne à chaque fois qu'il arrive quelque chose de prometteur à la famille...
La jeune femme en robe rose nous sert, je la remercie.
_Excusez-moi, où est votre fils ? je demande d'une voix inquiète.
_Tu peux l'appeler ; cousin, après tout c'est le cas. Il ne devrait pas tardé il est parti jouer au tennis avec Jin, son meilleur ami qui passe les vacances avec nous, juste quand tu es arrivée. Répond monsieur Yoshida.
_D'accord, mais je trouve ça déplacer de l'appeler cousin alors que je ne lui ai jamais parlé sauf lorsque nous étions des enfants. Les garçons sont en vacances ? Ils ont de la chance, moi je ne le suis point. Oh !!!! Mais j'ai cours demain, il faut que je rentre à Tokyo!
_Ne t'inquiète pas jeune fille, tu n'as plus besoin d'aller à l'université. dit un homme toujours dans l'ombre de la porte.
_Jin, tu vas lui faire peur. Salut Hana, tu dois pas te souvenir de moi, je suis Tomohisa, appelle moi Tomo, ton cousin.
_Je ne me souviens pas de toi dans mes souvenirs d'enfances, mais seulement sur Internet ou bien à la télévision.
_Ah... c'est bien dommage. Mère, père comment allez-vous ?
_Mieux que jamais, maintenant que Hana est revenue vivre par mis nous. Prononce monsieur Yoshida.
_Oula ! Mon oncle vous allez un peu vite. Je ne sais pas encore si je vais rester avec vous...
_Hana, ne dis pas de bêtises, nous sommes ta famille. Continue-t-il.
_Oui, mais je ne peux pas laisser mes parents tout seuls à l'épicerie. Il faut vraiment que je rentre et je dois continuer mes études pour pouvoir faire un métier qui me plaise.
_Hana nous rentrerons bientôt à Tokyo, tu pourras faire ce que tu veux. Reprend ma tante.
_Très bien, je reste pour le moment.